Mythes ✘

Réalité ✔︎

Mythe ✘

Mythe: Moïse Katumbi a profité de son poste de gouverneur pour s’enrichir.

Réalité ✔︎

Moïse Katumbi est issu d’une famille aisée et a fait fortune en tant qu’entrepreneur plus de 20 ans avant de devenir gouverneur. 

A 13 ans déjà il chargeait et accompagnait des camions de poissons entre lac Tanganyika et le Cap. Travailleur, il consacre son temps à faire prospérer l’entreprise de poissonnerie familiale. En 1987, soit 20 ans avant d’être gouverneur, il crée sa propre entreprise dans la sous-traitance minière, le transport et l’agroalimentaire appelée « Etablissement Katumbi » puis fonde, en 1997, la société MCK, « Mining Company Katanga » (en savoir plus : renvoie bio).

Cette année là, soit 10 ans avant de devenir gouverneur, il rachète et devient le Président du TP Mazembe qu’il hissera au sommet du football africain (en savoir plus : renvoie bio).

Elu gouverneur du Katanga en 2007, il refuse de percevoir son traitement et a financé personnellement la réhabilitation de plusieurs infrastructures au bénéfice des plus pauvres : écoles, bus médicaux, hôpitaux…

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Mythe ✘

Mythe: Moïse Katumbi a fait entrer 600 mercenaires américains au Katanga afin de préparer un coup d’Etat.

Réalité ✔︎

Moïse Katumbi n’a jamais recruté de mercenaires. Il a toujours insisté sur le caractère pacifique de son engagement politique.

Depuis que Moïse Katumbi s’est déclaré candidat à l’élection présidentielle, le régime de Joseph Kabila invente des fausses affaires, toujours plus grotesques les unes que les autres, pour ternir son l’image et l’empêcher de faire campagne. Parmi ces cabales, figure cette accusation après que Daryl Lewis, un conseiller sécurité américain de Moïse Katumbi ait été arrêté en marge d’une marche pacifique organisée à Lubumbashi.

L’ambassade américaine à Kinshasa a réfuté publiquement les accusations du régime et s’est inquiétée «  des qualifications mensongères du Ministère de la Justice» sur la nature des activités de ces citoyens américains. Après avoir été détenu 3 mois dans les prisons de Kinshasa sans aucune forme de procès, Daryl Lewis a porté plainte contre le gouvernement congolais pour actes de torture et détention illégale.

Dans le rapport sur la « décrispation politique » de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), les évêques du Congo ont qualité de « mascarade » ce mensonge du pouvoir uniquement destiné à « empêcher Moïse Katumbi d’être élu ».

 

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Mythe ✘

Mythe: Moïse Katumbi est coupable dans une affaire de spoliation immobilière d’un citoyen grec.

Réalité ✔︎

Moïse Katumbi n’a jamais spolié de maison. Sa condamnation est illégale; elle repose sur de fausses accusations et comprend de nombreux vices de forme. La juge a dénoncé les menaces qui l’ont obligée à faire condamner Moïse Katumbi et à demander que sa signature soit retirée du jugement. 

Le pouvoir, par l’entremise du Directeur Général de l’Agence Nationale de Renseignement (ANR) Kalev Mutond et du ministre de la justice Alexis Thambwe, a monté une affaire de toutes pièces pour rendre inéligible Moïse Katumbi et l’empêcher de participer à l’élection présidentielle. Moïse Katumbi aurait fait usage de faux en écriture pour s’approprier la parcelle sise n°6 et 8 du croisement des avenues Mahenge et Kato, dans la commune de Kampemba à Lubumbashi appartenant au citoyen grec Alexandro Stoupis. Moïse Katumbi a été condamné à 3 ans de prison et 1 million d’Euros d’amende.

Dans une lettre adressée au Ministre de la justice, la juge en charge du procès, Chantal Ramazani a demandé la retrait de sa signature sur la décision de justice qui lui a été « extorquée », a dénoncé les nombreuses irrégularités de forme et de fond dans l’affaire et a révélé les pressions et menaces dont elle a été victime pour faire condamner Moïse Katumbi (voir la lettre de la juge). Elle a été menacée de révocation de 10 ans d’emprisonnement. Ces pressions sont venues principalement de Kalev Mutond, le Directeur général de l’ANR et de ses hommes à Lubumbashi qui n’ont pas hésité à sortir une arme pour faire peur à la juge. Aujourd’hui, Chantal Ramazani vit en exil en France, sous la protection de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme.

La rapport d’enquêtes des évêques de la CENCO révèle que le plaignant, le citoyen grec Mr. Stoupis est régulièrement utilisé par le gouvernement pour écarter des opposants politiques et affirme que Moïse Katumbi n’est « concerné ni de près ni de loin » par cette affaire qui n’est d’après leurs propos qu’un « grotesque montage », « une mascarade » pour écarter Moïse Katumbi du pouvoir et l’empêcher de participer à l’élection présidentielle.

Enfin, la maison en question n’appartient pas et n’a jamais appartenu à Moïse Katumbi mais plutôt à son frère Raphael Katebe Katoto qui le révèle lui-même dans une vidéo.

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Mythe ✘

Mythe: Moïse Katumbi sera arrêté à son retour en République Démocratique du Congo et traduit en justice.

Réalité ✔︎

L’arrestation de Moïse Katumbi serait une grave violation du droit international. Il doit pouvoir retourner dans son pays en toute sécurité, se présenter à l’élection présidentielle et faire campagne.

Victime d’un grave acharnement du pouvoir, Moïse Katumbi a déposé une plainte au comité des droits de l’Homme de l’ONU début juin 2017. En réponse, le comité des Droits de l’Homme de l’ONU a appelé l’Etat congolais « à prendre toutes les mesures nécessaires en vue d’assurer que Moise Katumbi puisse rentrer en République Démocratique du Congo et puisse participer librement et en toute sécurité, en tant que candidats, aux élections présidentielles prévues pour fin 2017. A cette fin, l’Etat doit prendre toutes les mesures pour garantir à Moïse Katumbi son droit à la liberté et à la sécurité en le protégeant contre toute forme d’arrestation ou de détention arbitraire pendant toute la durée de l’examen de sa communication par le Comité. »

  • Lire la décision intégrale du Comité des Droits de l’Homme de l’ONU
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Mythe ✘

Mythe: Moïse Katumbi n’est pas Congolais.

Réalité ✔︎

Moïse Katumbi est Congolais d’origine.

L’arbre généalogique de Moïse Katumbi est connu et officiel. Né au Katanga,  Moïse Katumbi est l’arrière petit-fils du Roi Msiri. Issue de lignée royale, sa mère est Princesse Bemba/Yeke. En 2006 et en 2011, Moïse Katumbi s’est présenté à plusieurs élections sans que personne ne remette jamais en question sa nationalité. La polémique entretenue à ce sujet n’est que pure distraction pour l’empêcher de se présenter à l’élection présidentielle.

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