Revue de presse

En marge de sa sortie médiatique pour la commémoration de l’An 1 de son retour au pays après son exil forcé, le président de Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, est revenu sur l’État de droit en RDC. Pour lui, il n’y aurait véritablement état de droit que si les autorités organisaient un procès pour tous ceux qui sont tombés pour la démocratie. « Tant qu’il n’y a pas un procès pour tous ceux qui sont morts pour la démocratie, il n’y a pas un État de droit », a insisté le chairman Moïse Katumbi au cours d’une interview dans le cadre de l’An 1 de son retour en RDC. Plusieurs personnes sont mortes lors des manifestations exigeant la tenue des élections. Des manifestations organisées par l’opposition, des mouvements citoyens tels que la LUCHA, FILIMBI, etc. Et, surtout, celles qui étaient organisées par les laïcs catholiques, dont le CLC, qui ont coûté la vie à Thérèse Kapangala, Rossy Tshimanga, notamment. En ce qui concerne les dossiers judiciaires en cours contre Vital Kamerhe et Pascal Mukuna, Moïse Katumbi a exprimé sa ferme volonté de ne pas s’ingérer dans une affaire judiciaire. Il a dit laisser le soin à la justice de faire son travail. « Je connais bien Vital Kamerhe et le pasteur Pascal Mukuna. Mais, je laisse le soin à la justice de faire son travail », a dit l’ancien gouverneur de l’ex-Katanga, sans autre détail. Plusieurs questions d’actualité ont été aussi abordées, au cours de cette interview de Moïse Katumbi depuis Kashobwe dans la province du Haut-Katanga.